


Sculpture en bois miniature du Cygne tuberculé sur socle faite par le maître Ralph Ireland pour la Collection Sauvagine. Sa dimension est de quatre pouces.
Reconnaissable parmi tant d’autres espèces d’oiseaux aquatiques, le Cygne tuberculé (Cygnus olor (Gmelin)) arbore un plumage d’un blanc immaculé, un bec orange ou rosé à l’exception de sa base noire et de la protubérance noire qui le surmonte. Le Cygne tuberculé juvénile, lui, est blanc ou brunâtre, a le bec gris et noir à la base. Les juvéniles commencent à muer au blanc pendant l'hiver, période où leur bec deviendra alors rosâtre. Cette espèce provient d’Eurasie et a été introduite aux États-Unis. On la retrouve communément dans les parcs, marais salants ou saumâtres, rivières à marées ou estuaires, vasières salines, ou autres éléments du rivage marin.
Son alimentation est principalement constituée de plantes aquatiques, d’espèces d’amphibiens, de mollusques, de petits organismes aquatiques, de plantes terrestres, de graminées et de quelques invertébrés. Le Cygne tuberculé se nourrit de trois façons : en faisant de la surface, en plongeant son cou et sa tête ou en plongeant son corps.
En ce qui a trait à sa reproduction, le Cygne tuberculé mâle choisit sa femelle à l’automne ou l’hiver. Une fois les adultes appariés, le mâle et la femelle, qui forme généralement un couple pour la vie, se mettent à la recherche d’un territoire qu’ils défendront agressivement lors de la nidification. Tous deux participent activement à la construction du nid souvent situé sur un monticule en eau peu profonde fait de branches, quenouilles, roseaux et racines de plantes aquatiques. À l’intérieur de celui-ci, on retrouve : du duvet, de la plume et des végétaux fins. Celui-ci accueille de 4 à 8 œufs à raison d’un œuf aux deux jours après une couvée de 34 à 41 jours. Les petits nidifuges quittent le nid après 48 heures de vie avec leurs parents pour rechercher de la nourriture en famille.